Echo

Communiqué sur les évènements de Ghardaïa

gardaiaL’ Association des Oulémas Musulmans Algériens suit de très près – ce qui se passe dans notre chère  région de Ghardaïa , tout en rappelant le  verset coranique : Et obéissez à Allah et à Son messager; et ne vous disputez pas, sinon vous fléchirez et perdrez votre force.( Sourate 8, Al Anfal (Le Butin) 46), la parole du  Messager d’Allah , que la paix soit sur ​​lui:  » Tout ce qui appartient au musulman est sacré pour le Musulman: son sang, son bien, son honneur» » , il est claire que toute atteinte à la vie, aux biens et à l’honneur  d’un Algérien par un autre Algérien est absolument illicite et interdite.

Aussi ,il est  à rappeler  que le peuple algérien – toutes ses composantes – à vécu fraternellement  durant  des siècles  , uni dans ses malheurs et ses espoirs , son sang et ses larmes se sont mêlés et mélangés au Nord ,au Sud  ,à l’Est et à l’Ouest ; chaque fois qu’il fut uni dans sa parole et ses différentes composantes solidaires, le peuple algérien resta à l’abri des  tribulations et tragédies.

Et  chaque fois que sa parole fut divisée  et ses membres en désaccord, l’ennemi saisissait opportunément l’occasion pour répandre le mal et semer la division.

En conséquence, l’Association des Oulémas musulmans algériens appelle :

1 . Tout le peuple algérien, en particulier, nos frères  dans la région de Ghardaïa, de ne pas offrir aux prédateurs l’occasion leur permettant d’atteindre leurs desseins macabres, et d’œuvrer pour l’unification de la parole et la réunification des âmes, se conformant ainsi à la parole du Messager d’ Allah (la paix soit sur lui ): «Bannissez-le(le tribalisme), il est nauséabond »

2. la jeunesse algérienne, en particulier nos enfants de Ghardaïa, de ne pas se laisser  entraîner  par  les appels prêchant  la division et à la confrontation.

3 .Les pouvoirs publics d’assurer la sécurité et prendre en charge les besoins matériels  et moraux des habitants de la région, afin d’éliminer les causes du conflit , et mettre fin au différend qui s’est installé entre les enfants d’un même peuple.