Actualité nationale

LE SCANDALE DU LIVRE «Si Bouaziz Bengana»

Par : Nadir LARDJOUNE
L’auteur de cet ouvrage, Fériel Bentchikou Furon, avec la complicité de certains Algériens formatés patriotiquement et religieusement, elle tente de berner les Vrais Algériens en essayant de réhabiliter par le … mensonge (disculper) ses arrière-grands-parents de leur génocidaire collaboration avec l’armée française coloniale auteure d’innombrables carnages, d’ethnocides, d’enfumades1, bref, d’horribles crimes contre l’humanité.
Elle tente grossièrement et scandaleusement de «laver» ses ancêtres de leur traitrise, et de leurs crimes par le…mensonge, ou plus précisément, son arrière-grand-père M’hamed Ben Bouaziz Bengana, de triste et de sinistre mémoire.
NON A LA REHABILITATION DES TRAITRES
Pour les Algériens dignes de ce nom, réhabiliter les traitres de l’Algérie est une ligne rouge qu’il ne faut pas franchir sous aucun prétexte, et le cas échéant, avant cela, il faudra alors marcher sur nos cadavres. Cette disposition est gravée dans le subconscient de l’Algérien immunisé contre l’intox du Cardinal Lavigerie et les sanguinaires de l’armée française coloniale. Et ceux qui ne connaissent pas l’histoire de la traitrise des Bengana, nous les invitons alors à examiner l’éclairage résumé ci-après avec détails et précisions, afin de saisir la vraie nature de ce scandale ; qui porte gravement atteinte à la Mémoire de nos Martyrs depuis le cinq Juillet 1830 jusqu’à la même date de 1962.
En effet, cette descendante des Bengana devait se taire nonobstant sa réception énigmatique à l’APN et à l’Ambassade d’Algérie à Paris, pour au moins dissimuler la honte de la traitrise, du déshonneur et de la génocidaire collaboration de cette famille (les Bengana) synonyme de traitres et de criminels que l’Histoire de la Nation Algérienne les a condamnés comme étant le déchet de notre «Ouma» ; tout en recommandant de faire l’inventaire de leurs crimes avant de les «jeter» dans sa «poubelle» jusqu’à l’éternité.
Sans le moindre scrupule, encore moins de remords, bizarrement et contre toute attente, cette descendante des Bengana (Fériel Bentchikou Furon) avec la complicité de «taupes» qu’il faudra absolument débusquer a tenté de falsifier l’Histoire de notre pays, et le comble de ce scandale-outrage : c’est la télévision publique algérienne « Canal Algérie » qui lui a offert énigmatiquement ses plateaux (le matin du 22 février 2017) pour insulter les Algériens (non formatés) dans leurs propres maisons.
Pour démontrer et prouver irréfutablement la traitrise et les crimes commis par les membres de la famille Bengana sous les ordres des assassins et sanguinaires de la soldatesque de la France coloniale, prenons connaissance ci-après des faits rapportés par des historiens impartiaux et objectifs.
LES PREUVES DE LEURS CRIMES
Selon les chroniques des historiens relatives aux premières décennies de la colonisation de l’Algérie, la répression de l’armée française a fait 10 millions de victimes en Algérie de la période allant de 1838 à 1872, c’est-à-dire, le seuil le plus élevé du crime contre l’humanité (l’historien Michel Harbart).
Des textes publiés le sept (7) septembre 1879 et écrits par les Bengana eux-mêmes de l’époque précisent que les membres de cette famille avaient pleinement participé aussi à ces génocides sous les ordres des officiers «franc-génocidaires2» (notre propre label) de l’armée française, entre autres, le général Galbois.
Les historiens précisent dans leurs récits que c’est vers 1838 que le chef Bengana Bouaziz offrit sa collaboration génocidaire aux Français, ses enfants et ses neveux ont tous participé aux multiples carnages ordonnés et commis par l’armée française coloniale.
Les Bengana avec leurs goumiers assassinaient les Moudjahidine algériens, leur coupent les oreilles (on cite le chiffre de 900 oreilles) et les têtes pour les présenter comme gage de leur fidélité, de leur soumission et de leur vassalité à la France coloniale. Ils participèrent aux carnages contre les troupes d’Abdelhafid avec les colonels Saint Germain, Corbuccia et les généraux Herbillon, Pélissier et Bedeau.
Dans la même optique, les archives du « Service Historique du Château de Vincennes (1840) indiquent que le général Valée décerna le grade d’officier de la Légion d’Honneur (de déshonneur serait plus approprié) pour le chouyekh (le titre de Cheikh ne convient pas à un traitre) El Arabe Bengana pour avoir exterminé un bataillon et une cavalerie de 800 hommes de l’Emir Abdelkader commandés par Ben Azouz, le Khalifa d’Abdelkader du Sahara oriental.
RECOMPENSES POUR SERVICES RENDUS A LA FRANCE
Les mêmes documents (archives) cités précédemment certifient aussi que 510 têtes de patriotes algériens ont été coupées par le traitre Bengana et ses «fauves» (les goumiers).
Pour Services rendus à la France, le Duc d’Aumale nomma Si Bouziz Bengana comme Khalifa du Sahara oriental. En récompense aussi de sa fidélité à la France, le général Herbillon distribua les Titres de Caïd dans le Sahara oriental entre les membres de la famille Bengana.
Ils ont été associés (les Bengana) également à l’extermination des nomades de l’Oasis d’Oural sous le commandement des colonels Barrai et Canrobert (plus de 120 victimes) sans oublier le génocide des Zaatcha ordonné par le sanguinaire, le général génocidaire Herbillon.
Pour dissiper tout amalgame ou équivoque, cet écrit concerne uniquement les membres de la famille Bengana ayant collaboré étroitement avec l’armée coloniale française et participé aux nombreux carnages dont furent victimes nos Ancêtres les populations algériennes, particulièrement durant les premières décennies de la colonisation française de l’Algérie.
LE MUSEE DES… HORREURS
Comme peut le constater tout observateur neutre et objectif par les faits évoqués précédemment, les membres de la famille Bengana, c’est-à-dire, les arrière-grands-parents de l’auteur du livre «Si Bouaziz Bengana» symbolisent le mouton noir dans l’Histoire de l’Algérie par leur horrible «palmarès» génocidaire par lequel ils ont «brillé» de mille feux, en d’autres termes, leur «CV» d’horreurs surclasse «l’œuvre» du Maréchal Pétain et ses ouailles et qui se résume comme suit :
La traitrise, la criminalité, la servilité, la vassalité, la délation, la mécréance, la félonie, la scélératesse, la forfaiture, la couardise, la pleutrerie, l’ignominie, la pusillanimité, le coup de Jarnac, l’agenouillement, la renégate, l’abaissement, l’assujettissement, l’infamie, la cruauté, la déloyauté… ouf ! Et pour cause de souffle coupé (liste excessivement longue et douloureuse), nous abrégeons le répertoire de cette « œuvre » génocidaire inventoriée par l’Histoire universelle dans le « Musée des … horreurs comme étant le label des Bengana incriminés et de leurs commanditaires. Nous avons cité ces crimes véridiques pour atténuer notre douleur, et surtout, pour défendre la Mémoire de tous nos Martyrs (depuis 1830 jusqu’au cinq Juillet 1962) tombés au Champ d’honneur pour l’indépendance et l’Honneur de l’Algérie.
Enfin, nous pensons que la meilleure façon de répondre aux partisans et aux avocats de ces traitres et criminels du peuple algérien est d’emprunter la voie de la sagesse humaine ; qui nous enseigne qu’on ne peut sortir d’un sac à charbon que ce qu’il contient, comme on ne peut métamorphoser de vrais traitres en Héros, et que le nain reste un nain même s’il est debout sur une montagne, en revanche, le géant garde toute sa propre taille même si l’eau le couvre jusqu’au nombril. Dans la même optique, la vérité historique semble contraire à la raison d’un(e)) intoxiqué par une propagande insidieuse, comme le sont certains héritiers des Bachagha et des serviteurs de la France coloniale. Par ailleurs, les Titres comme Caïd et Bachagha ne sont en réalité que de la décoration sans valeur moyennant traitrise et fidélité des adeptes de la vassalisation, par contre, les Grands Hommes, eux, n’ont besoin que de leur noms, comme Larbi Ben M’hidi, Amirouche, Si l’Haouès…
Bref, les sages nous enseignent aussi que le serviteur s’use à «nettoyer» ses maitres exactement comme le… savon. Cet auteur, en voulant réhabiliter des criminels, fussent-ils ses propres arrière-grands-parents ; agit en fin de compte pareillement à celui qui crache sur le ciel (il finit par recevoir sur le visage son propre cra…, sauf votre respect).
N.L.
(1) ce terme désigne un génocide qui ne peut être commis que par les démons humains, ou des humains génétiquement animalisés, ce vocable est tellement déshonorant pour eux au point où ils n’ont pu oser le mentionner dans le dictionnaire de leur langue officielle.
(2) Les Français ayant commis des génocides (certains généraux de l’ère coloniale française en Algérie).

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